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 Run for your life [pv. Arielle]

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Jared Archer
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MessageSujet: Run for your life [pv. Arielle]   Dim 19 Aoû - 20:35





La nuit est mon alliée la plus fidèle mais également ma pire ennemie. Lorsque j’ai un peu de temps pour moi, je me retrouve vite dans le rôle de la proie. Mon prédateur n’est pas des moindres : le sommeil. Je le fuis comme la peste, même si je suis parvenu à me réconcilier avec grâce à Walt. Vautré dans mon fauteuil, je regarde videment la télévision. Le volume est si bas. Ce n’est que pour les images. Un whisky posé sur l’accoudoir. Ce n’est que pour le goût. Ce dernier a le temps de se réchauffer, d’ailleurs, vu le temps que je mets à le siroter. Mais peu à peu, je ressens cette immense fatigue s’emparer de mon corps. Ces journées doubles m’épuisent, et sont pourtant salvatrices. Elles m’évitent de penser.

Mais je sombre peu à peu, et je revois ce petit garçon dans cette ruelle, tentant de fuir le froid en resserrant ses jambes contre son buste, posant son front sur ses genoux. Mon loup, mon double, il s’approche de l’enfant et me regarde avant de s’enfoncer dans la ruelle. Je le suis dans cette pénombre, me retrouvant dans un salon. Une femme est en pleurs. Son homme, fou de rage, saccage tout. Elle tient contre elle son nourrisson, hurlant comme jamais. Mon loup me fait ce signe de tête. Je sais ce qu’il veut me dire. Je m’approche alors de la fenêtre et observe à cette dernière, voyant l’enfant se frotter la joue après un coup d’un autre orphelin. Je grimace. Ils se mettent en rang, attendant la venue de parents adoptifs.

Je rouvre les yeux. Satanés rêves. Ils ne font que revivre des moments de ma vie que j’aimerai ignorer. Fort heureusement, ce ne sont pas les pires. Je me lève de mon lit et avise l’heure. C’est le petit matin. Encore trop tôt pour que les boutiques soient ouvertes, mais trop tard pour qu’il fasse encore nuit. Elle va courir, à cette heure-ci. Je le sais. J’attrape ma chemise que j’enfile après une toilette sommaire mais efficace. Je sors de mon logement et rejoint ma bécane. Je l’enfourche et roule pour rejoindre la rue de Teekon Creek. Je descends de ma moto et rabats la capuche sur ma tête. Je la vois venir au loin. Merde… Comment l’aborder ? Dans sa tenue de joggeuse… Je dois avoir l’air menaçant ?

Sans doute moins que ces deux types, sortant de l’ombre. Des racailles de bas étages qui ont dû passer la nuit à fumer des trucs illégaux et picoler. Ils l’attrapent par le poignet alors qu’elle passe à leur hauteur. Ils n’ont pas dû me voir. « Eh mad’moiselle ! T’es trop fraîche là ! Tu ne veux pas faire un nouveau genre de sport ? » dit l’un d’entre eux, faisant rire son pote. Je me met à l’abri de leur regard sous un porche de magasin, observant la scène, prêt à intervenir si besoin.
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Arielle Campbell
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MessageSujet: Re: Run for your life [pv. Arielle]   Dim 19 Aoû - 22:19



   
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C
a y est ! La paix, enfin ! J’en peux plus, ils vont tous finir par m’avoir.
Respire, respire, et souffle. Tu ne vas jamais tenir la distance sinon ! Ouf, seule, seule, seule. 
Concentre-toi sur ta foulée, ta respiration, allez c’est parti !
Si je fais moins d’une heure, je m’arrête au retour au Mad Hatter et je m’offre un crème et un croissant ! Y a pas de raison, je peux aussi penser à moi de temps en temps ! Ok, je reprendrais direct les trois cents grammes perdus en courant, mais merde... on peut pas être parfaite !
J’ai froid,  La brume englobe le monde alors que le soleil pointe à peine le bout de son nez., le bruit de mes pas résonne sur le sol. C’est beau quand même... !
Oh, un faisan, incroyable, magnifique... il ne bouge pas, il me regarde impassible, comme si je faisais partie intégrante de la faune du bois ! J'ai envie de rire, je suis quoi pour toi ? Un bipède sans plume qui s’agite, se secoue et cherche sa nourriture ? Tu es cool toi, tu n’en as rien à cirer, des changement de villes tous les trois mois, des coups d'un soir, des marathons lors de coups de feu au restaurant et compagnie.
... ça y est je déraille. Mais, bon sang, ça fait du bien de n’avoir qu’à se préoccuper des faisans et du bruit de mes baskets sur le sol.
De toutes façons, c’est simple, je vais tous les tuer. En rentrant, je zigouille tout le monde, on en parle plus.
C’est eux ou c’est moi. J’en peux plus de courir partout, penser à tout ! Les couvert, les commandes, les anniversaires, les visites médicale, les menus... Merdeeeee , l’anniversaire de Debby, c’est mercredi, je n’ai rien acheté ! J’irais demain, après le service. Putain, non ! J’aurais pas la voiture, elle sera au garage. Fais chier, Debby. On n’invite pas comme ça au dernier moment, on laisse de la marge, ça se fait quand même ! Tant pis, j’irais mercredi à moins que Joe me prenne un truc en même temps ou que je participe à ce qu'il prendra! Stooooop ! Assez, voilà c’est toutes ces conneries qui doivent me sortir de la tête ! Il n’y a plus de place, passez votre chemin, on n’accepte plus que les pensées zen, images bleu lagon et idées décontractions.
Allez, inspire, expire, pfff, pfff...
Ca va en fait... je m’épate. Presque pas essoufflée, les cuisses toniques, le rebond régulier et souple, elle tient le choc la rouquine !
Tu me diras... pas mal aussi les cyclistes là, ça fait trois fois au moins que je les vois et ils ne font pas que frôler la quarantaine !
C’est dingue le monde par ici, j’ai toujours l’impression que je suis la seule hurluberlue à venir cracher mes entrailles au petit jour dans le ventre glacé et brumeux des environs de Teekon Creek,... mais pas du tout, tu n’as rien d’exceptionnel ma fille, il y en a plein des énergumènes comme toi qui ont besoin de tout lâcher : leurs tripes, leurs poumons et surtout leurs petites vies de merdes qui les étouffent !
C’est quoi ce bruit ? Ouahh, superbe,... un vol de canards sauvages ! Je crois que je n’en avais jamais vu. C’est beau cette symétrie, cette synchronisation, quelle rigueur, quelle justesse ! Pourquoi la nature réussit-elle à faire des choses que je n’arrive pas à accomplir au quotidien ? 
« L’humain, cet être supérieur... », tu parles... !!!!
Ah tiens, mon téléphone vibre, tant pis, je le laisse sonner, trop compliqué de le chercher dans ma poche fermée, et puis ça va casser mon rythme, je n’arriverais plus à reprendre.
Trente deux minutes quand même, pas mal...
Oui, tu vois, Toi là... grande salope à moitié nue en Nike, fais pas ta pimbêche, tu peux bien te la jouer « too easy », tu viens à peine de démarrer et t’as pas vingt ans. Moi, avec mes bientôt trente balais, je tiens depuis plus d’une demi-heure. Je te donne rendez-vous ici dans trente ans, et on en reparle. Quoique trente ans,... non pas bon pour moi, oublie, je serai partie dans trois mois.
Inspire, expire, pfff, pfff...
Non, mais sans rire, des fois, je me dis, comment feraient-ils tous si j’étais pas là ? C’est vrai, sans rire, trop facile : tiens Arielle, si tu peux, tu pourras poser ça au pressing ? Tu irais acheter des légumes vite fait? Tu veux bien débarrasser mes tables pour moi? Arielle, il est ou mon tablier? Alice, n’oublie pas d’appeler le plombier, et... tu as pensé a noter tes heures?
Hé bien, ils feraient sans moi, et le pire c’est qu’ils s’en sortiraient très bien ma poulette. T’es vraiment trop conne pour penser qu’on ne peut pas se passer de toi. Comment ils font tous ses cons que t'as laissé sur le bord de la route ? Les patrons, les copains, les coups d'un soir...
Pfffff, pfffff, pfff : petites foulées, petites inspires, grandes expires, le vide, le vide, le vide.
Pourquoi ça s’arrête jamais, pourquoi ça tourne en boucle ? Il est où le bouton off ?
Cinquante minutes, cinquante minutes que je courre, j’en peux plus. Et si j’arrêtais, si j’allais direct me prendre mon café ? C’est vrai merde, c’est quoi toutes ces contraintes qu’on s’impose ? Et voilà, comme si j’en avais pas assez, tiens je vais m’en rajouter une là, juste pour le plaisir ! Dingues, on est dingues ! 
Remarque là, si je dois marcher pour retourner chez moi, je perds du temps, je fous mon planning en l’air et pour le coup, je vais courir toute la journée, laisse tomber, mauvais plan.
Allonge le pas, concentre toi sur ta foulée, déroule la jambe, pose le pied, rebondit et recommence. C’est bon là, je sens que je passe en automatique, j’adore... Le corps a pris le dessus, il gère, il gère tout à ma place. Laisse toi porter, tu vas voir, c’est tellement agréable. Non, ne reprends surtout rien en main, laisse, laisse aller.
Mon esprit se vide, je ne pense plus à rie, j'observe juste le monde dérouler sous mes pas et c'est ce moment. Ce putain de moment que ces cons choisissent pour me couper, m'interrompre, casser mon rythme et ma bonne humeur avec leurs mots vulgaire, leur tête de dégénéré et leur puanteur immonde. Je les observe pourtant, menu fretin. Mon regard va de bas en haut, ils sont deux, facile à battre. Je souris largement, utilisant ma main libre pour essuyer mon front avec le bracelet éponge qui s'y trouve.

« Un peu tot pour d'autre genre de sport, mais on pourrait en discuter »

Je les distrait, leur souris, fait croire que j'entre dans leur jeu alors qu'ils tentent de m'encercler, leur regard fauve sur mon corps, leur sourire idiot sur les lèvres. Ils ne vont pas rire longtemps. D'un geste ferme, mais rapide j’écrase mon pied sur celui de l'homme derrière moi, dégageant mon poignet de l’étreinte du premier, qui surpris ne vois pas venir cette petite chose que j'ai attrapé à ma ceinture et qui le fait s'écrouler rapidement. Un Tazer. Je ne sors jamais sans lui, utile c'est conneries n'est ce pas? Mais je ne peux pas pas m’éterniser, je profite de la confusion pour repartir au pas de course, je suis un peu essoufflée, mais j'ai le rythme, j’accélère rapidement, prenant aussi vite que je le peux une allure permettant de semer ces deux cons,
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Jared Archer
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MessageSujet: Re: Run for your life [pv. Arielle]   Lun 20 Aoû - 18:34



A ma grande surprise, elle ne les repousse pas aussitôt. Elle semble même entrer dans leur jeu. Mais quand je la vois les mettre à terre rapidement, je fais les gros yeux et un sourire en coin fend mon visage. Elle se remet à courir. C’est sans compter que ces deux couillons, gonflés par l’adrénaline et les sensations endormie par la drogue, qui se remettent vite sur leurs pieds et la suivent en sprint. Elle est presque à ma hauteur lorsque j’hurle « Attention ! » en sortant de l’ombre.

Je bondis de ma cachette et en plaque un au sol, faisant tomber le second à l’aide de mon corps. J’étale mon poing dans la figure du premier que je tiens par le col, avant de me relever et de me mettre entre elle et ces deux types. Les poings serrés, tenant la garde, je suis prêt à réagir. Un des gars sort une lame. Je sors mon plus beau sourire narquois.

Il tente une attaque. Je me décale sur le côté, saisissant son poignet d’une main, son coude de l’autre, je lui fais une clef de bras, le désarmant. Je me sers de son corps pour parer les coups de son ami avant de repousser les deux de mon pied. Ils s’étalent l’un sur l’autre. Une nouvelle fois. « Tirez-vous avant que je ne m’énerve ! » Mais il ne pige rien, ces cons. Ils se lèvent une nouvelle fois et me font face. « Vas-y, barre toi, fils de… » Il n’a pas le temps de finir, que j’agrippe son col et vient lui éclater le nez d’un coup de boule. Il hurle de douleur. Je le repousse avant de parer le coup de poing de son acolyte en tapant sur sa main, et vient lui couper le souffle d’un coup dans la gorge.

Bien sûr, je retiens mon coup, je veux juste lui foutre la trouille. Je profite qu’il soit surpris pour lui coller mon poing dans le foie avant de lui briser le genou d’un coup de pied. Il se retrouve au sol, sommant sa mère de l’aider. Son pote pige qu’il faut se tirer et l’attrape avant de faire demi-tour et en gueulant « J’vais t’retrouver et t’saigner ! » « Je t’attends, p’tite merde ! » Je m’assure qu’ils s’en aillent avant de me tourner vers la rousse. C’est malin… Je dois lui parler maintenant… Je ravale ma salive « Vous… Vous n’avez rien de cassé ? Ils ne vous ont pas fait mal, j’espère… »

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MessageSujet: Re: Run for your life [pv. Arielle]   Mar 21 Aoû - 21:03



   
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L
a course. Je connais ça, j'ai toujours connu cette sensation de fuite en avant, de poursuivant aux griffes redoutables prêt à me déchiqueter et me tuer. Je sais que si ces deux gars m'attrapent, si je ne parviens pas à m'en défaire, ils n'auront aucun mal à me violer et a me tuer. Ce serait con tout de même de finir un si bon parcours sur un décès et puis cette peste de Debby serait du genre à me piquer mes tables et prendre mes pourboire sous l'excuse que c'est ce que je voudrais. Tapant ainsi un sprint j'espère les semer rapidement, sentant malgré tout leur présence derrière moi, ainsi que le bruit de leurs pas jusqu'à ce mec qui surgit de nul part comme une ombre me criant attention. Bêtement je me jette au sol, main sur le crane de peur qu'un de ces con ai sorti une arme et tente de me tuer dans le dos. Le contact avec le sol est un peu violent, j'avoue m’égratigner quelque peu les jambes et arracher au passage un petit bout de mon pantalon, mais c'est peu de chose comparé à la vie.

Le choc passé je tourne vivement la tête, curieuse de voir ce qui se passe et d'ou viens ce bruit de combat. C'est à ce moment là que je le vois. Mon sauveur. Pourquoi j'ai la chanson « I need a Hero » qui me passe en tête d'ailleurs ? Parce qu'il est beau comme un dieu ? Qu'il fout une branlée pas possible aux connards qui me poursuivaient ou...parce que j'en sais absolument rien ? On va prendre l'option trois. Avec un zeste d'option un, mais juste un zeste alors ! Quoi qu'il en soit, je l'observe se battre avec ces idiots, assez surprise de voir avec quelle précision et rapidité il les mets à terre, pourtant, je me sens sourire, comme une idiote, trouvant cela assez cool...du moins jusqu'à ce qu'il vienne à casser le genou d'un des gars...il irait pas un peu loin là ? C'est quand même fou de casser le genou de quelqu'un...
me demandant si j'ai affaire à un chevalier venu me sauver ou un malandrin profitant de la situation. Pourtant, il parviens à les mettre en déroute, les faire fuir et je me dit qu'au final, c'est peut être bien une sorte de chevalier servant.

Finissant par me relever, puisque, je vous le rappelle, je suis toujours au sol, je m'époussette comme je peux, vérifiant par la même la présence d'égratignure sur mes jambes, une partie de ma cuisse dévoilée par la déchirure de mon pantalon et l'humidité dégoutante parsemant ma tenue, me frigorifiant et laissant paraître deux petites bosses sous mon haut.

Alors qu'il me parle je l'observe, un regard bleu magnifique, un visage bien fait, des cheveux blond. Ce mec est tout à fait baisable. Mais ce n'est clairement pas le moment de penser à ce genre de choses.

« Non tout va bien...merci... »

Je tente de me recoiffer comme je peux, tentant d'être un minimum jolie face à lui.

« C'est très gentil de m'avoir aidée je...je sais pas comment vous remercier...je.... »

Je me met à rire comme un idiote, baissant un peu les yeux.

« Je vous ai meme pas demandé votre prénom. Moi c'est Arielle. Et vous ? »
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Jared Archer
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MessageSujet: Re: Run for your life [pv. Arielle]   Mar 21 Aoû - 23:20



Lorsqu’elle se relève, je ne loupe pas la déchirure dans son pantalon. Est-elle blessée ? Et… Mon dieu… J’ai regardé son décolleté ! Je reprends vite son visage de mes yeux, espérant qu’elle ne s’en est pas rendu compte. Elle a l’air hésitante. Je lui ai fait peur ? Faites que ça ne soit pas ça, par pitié. Je grimace quelque peu. « Je suis navré, j’espère ne pas vous avoir fait peur… C’est juste que… Ils vous suivaient et… Je n’ai pas pu m’empêcher de… Vous voyez. Vous aider ? » Je ravale une nouvelle fois ma salive. Elle ne sait pas comment me remercier. En n’étant pas traumatisée par moi ?

Elle me donne son prénom. J’ai l’impression qu’elle m’offre un cadeau : « Voici mon prénom pour le stalker que tu es ! » « Je…. Je m’appelle Jared. Enfin… j’crois ? Oui… Pardon. C’est ça. » J’ai l’esprit confus et détourne mon regard d’elle avant de souffler. « Vous êtes blessée? » Je devine qu’elle doit se demander de quoi je parle vu que je regarde le caniveau. D’un geste de la main, toujours sans oser confronter son regard « Votre pantalon… Il est… Est-ce-que vous êtes blessée ? » Dans le genre « je sais tabasser des mecs mais parler à une femme me semble insurmontable », je suis nominé d’office, je pense.

Je m’en veux énormément. On a vu mieux comme entrée en matière. J’ose relever les yeux vers elle. « Vous avez l’air d’avoir froid… Je peux vous offrir un café ? On va dire que ça sera pour les remerciements ? Je crois que je vous dois bien ça pour l’exercice que vous m’avez donné. J’ai eu peur d’être un peu grippé. » J’étends mes doigts avant de fermer le poing plusieurs fois, faisant craquer mes phalanges de la sorte. Il est vrai que je n’ai pas connu le plaisir de me battre à main nu depuis un moment. Je lui désigne ma moto « Mon… Mon véhicule est juste là. Je pourrai très bien vous amener dans un autre endroit si vous avez peur qu’ils reviennent. On n’est jamais trop prudent avec des types du genre. »

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MessageSujet: Re: Run for your life [pv. Arielle]   Mer 22 Aoû - 0:17



   
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L
Touchant. Je ne vois pas quel autre mot utiliser pour qualifier cet homme que touchant. La façon qu'il a de me regarder, de baisser, le regard, je m'attends même à voir ses joues prendre une jolie tente rosée. Qui aurai pu dire qu'un homme apte à casser un genou d'un coup de pied pouvait être aussi bêta et mignon face à une femme. Tentant de me remettre à peu prêt à en etat pour une rencontre. Qui aurait dit que je ferais une rencontre après mon footing matinal accompagné d'une petite agression ? Mais c'était le cas et il fallait faire bien.

« Non, ne vous inquiétez pas j'ai...j'ai juste cru qu'ils avaient sortie un pistolet et je me suis jeté à terre comme une idiote...vous inquiétez pas pour moi c'est...juste des egratignure, j'ai eu pire. »

Je lui souris de toutes mes dents, comme une collégienne à son premier rencards, non mais ma pauvre fille qu'est ce qu'il t'arrive de faire du gringue comme ça a un mec dans la rue ? Surtout après une agression, je devrais être choquée, traumatisée, pleurez ma mère. Bon les premières fois je l'ai fait, mais maintenant...j'ai tellement pris dans la gueule que ça ne me surprend plus tant que ça de m'en prendre encore...
Qu'importe, j'entamais la conversation, discutant aimablement avec lui, demandant comment le remercier de son aide, lui dévoilant mon nom, enfin, ce que j'utilise actuellement et qui par chance est mon vrai nom, quant à lui...il ne semblait pas sur, ce qui me fit rire.

« Enchantée Jared, c'est sympa comme prénom, vous êtes le premier que je rencontre. A part Jared Leto mais lui c'est une célébrité et je l'ai vu qu'a la télé. Je parle trop désolée.... »

Dire n'importe quoi... Technique de drague avérée et approuvé par...moi. Enfin, c'est surtout que je sais pas trop draguer et que je suis forte pour raconer des conneries . Bon, je faisais tout ça en souriant, mais tout de même. Et puis il vint à me parler de ma cuisse, du pantalon déchiré. Je jetais un œil, me penchant assez pour le laisser reluquer mon décolleté, après tout, faut appater avec ce que la nature nous donne pour pécher.

« Oh...non c'est une égratignure, vous inquiétez pas, par contre mon pantalon est foutu...fait chier, merde. »

Ca m'agace...je l'aimais bien ce pantalon et j'en ai pas tant que ça des fringues. Faudra que j'aille en acheter un nouveau et sincèrement dépenser le peu d'argent que j'ai en shopping...j'en piquerais un Debby, vu son cul, je suis sur de rentrer dedans. Mais le blond ne se débine pas, continuant de me faire la conversation, me proposant de prendre un café avec lui, et du fait d'être grippé...la façon dont il fait craquer ses doigts ne m'inspire pas forcément confiance, je dirais même que ça m'inquiète, mais...allez savoir pourquoi...je ne m'enfuis pas en courant...

« Oh euh, oui un café ça serait chouette, je voulais en prendre un après mon footing de toute façon, mais je veux bien aller me changer avant, débarquer avec les cuisses à l'air ça le fait pas. Et...oui il fait un peu frais...j'habite pas loin on peu passer par chez moi pour que je me change ? »

Je lui souris de plus belle, me demandant si je suis conne ou attardée. Amener un mec près de chez moi, lui dire ou j'habite, lui donner des informations qui lui permettent de remonter jusqu'à moi...mais putain Arielle, t'es redevenu une ado à la con ou quoi ?! Bon, ce qui est fait est fait, j'ai plus qu'a faire avec. Et puis avec de la chance, ce type n'est pas un psychopathe qui me suivra partout, surveillera mon appartement et tout le reste. En plus, il a une moto, ce qui est pas mal, parce que rentrer à pied, ça me dit pas grand chose présentement.

« Non ça me gene pas, vous pouvez m'amener chez moi en moto ? Ca prendra pas longtemps, promis et je pourrais etre un peu plus décente. Quant à ces types...je doute qu'ils reviennent apres la raclée que vous leur avez mise ! »
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MessageSujet: Re: Run for your life [pv. Arielle]   Mar 28 Aoû - 0:07



Elle m’assure qu’elle va bien, mais elle n’a pas raté son pantalon tout de même. Je préfère la croire sur parole. Si je me mets à la porter dés maintenant, elle va fuir, pas vrai ? Et une fois les présentations faites, elle termine par une blague sur mon prénom. Mince. C’était nul… Pourquoi est-ce que j’en ris ? Sans doute car je trouve ça… Mignon ? Merde… C’est nerveux, j’en suis sûr.Je me racle la gorge en disant « Un Jared de plus à vos connaissances. Et cette fois-ci, loin d’une TV. C’est mieux, non ? » Je lui accorde un sourire mais qui se mue en une face d’inquiétude lorsque je constate qu’elle a vraiment l’air d’être blessée.

Mais pire encore, elle a l’air de ne pas être à son aise dans la fraîcheur matinale. Je lui propose même un café, mais mes doigts se bloquent. Je les fais craquer ce qui semble la choquer, vu la façon dont elle fixe mes mains. Je m’arrête dés que je réalise qu’elle semble inquiète. Elle accepte mon café et… Elle veut déjà m’emmener chez elle ? Ce n’est pas dans l’autre sens normalement ? Bah… Elle a une bonne raison de le faire. « Pas de souci ! Profitez ! Je serais votre chevalier servant pour ce matin ! » Un nouveau sourire fend mes lèvres et on s’approche de la bécane. Elle redemande si ça ne dérange pas que je l’amène chez elle « Vraiment, il n’y a aucun problème ! »

Je grimpe sur la moto, relevant la béquille et attendant qu’elle se place à son tour derrière. J’attrape mon casque sur le guidon et lui tends. « Ne vous en faites pas, j’ai l’habitude de rouler sans. Mais vous… Je ne veux pas qu’il vous arrive quoique ce soit et… » Je replace mes mains sur le guidon et les observe un instant. « Je suis désolé si je vous ai fait peur en craquant mes doigts. C’est juste que j’ai pas pour habitude de me battre de bon matin et mes mains étaient légèrement douloureuses… Laissez tomber… Je… On y va… » Je m’arrête un instant et fronce les sourcils. « Au fait? Vous vivez où exactement ? Parce que ça va être compliqué de m’y rendre si je ne connais pas la route… » Bon… Certes… Il se peut que je sache déjà où elle vit mais je ne tiens pas à griller ma couverture d’entrée de jeu. Ce serait con, tout de même. Personne ne se méfie d’un chien-loup blanc avec un foulard autour du cou. Manque de pot, ce foulard, c’est pour avoir l’air moins sauvage. Je n’en reste pas moins un loup une fois transformé.

Une fois les indications tombées, je démarre la bécane dans un vrombissement d’enfer et m’engage sur la route sans peine, vu le peu de circulation à une heure pareille.
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MessageSujet: Re: Run for your life [pv. Arielle]   Jeu 30 Aoû - 13:05



   
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I
l ris de ma blague. Il dois être vraiment bon public, parce que dans le genre elle est nulle...elle vole sous terre, mais le voir sourire et rire me fait sourire d'autant plus, mieux, cela me fait rougir, non pas parce qu'il aime, mais parce que...seigneur qu'il est beau quand il ris ! Je me suis jamais sentie aussi godiche et je ne l'ai jamais été qui plus est...

« C'est pas mal oui, enfin, vous avez le physique pour la télé malgré tout, mais ce serai dommage de vous envoyer si loin. »

Arielle...ta gueule ! Arrête de t'enterrer toute seule et avance merde, J'appuie donc sur le fait qu'il fait frais et que je suis mal vêtue pour aller prendre un café, tentant de noyer le poisson en me faisant ramener chez moi rapidement. Bon, je le ramène en même temps, mais c'est pensé, il restera en bas...de toute façon, je peux pas l'amener chez moi, l'appart est vide y a qu'un lit. J'avance donc vers sa moto en sa compagnie, profitant de ce chevalier servant bien tombé .

Je monte ainsi sur la moto à sa suite, prenant le casque que j'enfile sur ma tête, la sécurité s'est important.

« Faite attention tout de même, je ne voudrais pas qu'il vous arrive quelque chose. »

La sécurité c'est important, surtout en moto et j'aimerais pas voir sa cervelle sur la chaussée, mais je lui fais assez confiance pour me ramener chez moi sans accident. J'accroche donc afin de ne pas tomber, collant mon torse à son dos, , mes cuisses contre le bas de son dos, mes bras sur son torse dont je devine très rapidement la musculature me faisant sourire quelque peu.

« Ne vous inquiétez pas pour les mains...ça vous embête pas que je me colle ? J'ai un peu peur de tomber en moto. »

Bon, je l'avoue ça fait allumeuse, mais je m'en fous. Il m'attire, il me plaît, je pense pas qu'il y ai de mal à le draguer un peu et coucher avec en coup d'un soir. Un petit coup rapide un soir ou je me sentirai seul, puis des excuses pour plus le revoir et quand je déménagerai on s'oubliera l'un l'autre. L'idée me conviens bien. Je me colle donc un peu plus, alors qu'il me demande ou je vis. C'est vrai que ce serai plus simple.

« Dans le quartier Est, les appartement sociaux...le bâtiment 5. C'pas glamour mais c'est pas cher »

C'est même très loin d'être glamour, mais bon, ça m'offre un toit. Je le laisse ainsi démarrer, roulant rapidement pour nous mener jusque chez moi. C'est drôle de penser qu'il m'a fallu une heure de course pour arriver là ou nous, nous sommes rencontrer, quand en quelques minutes il me ramène chez moi. La moto s’arrêtant, j’attends qu'il pose la béquille pour enlever le casque et descendre, lui tendant celui ci avec un sourire.

« Je reviens dans dix minutes, le temps de me changer. »

Je lui fais un clin d’œil, partant au trot vers mon immeuble, montant rapidement les marches menant à mon étage. Il faut faire vite. Ainsi, a peine entrée dans mon appartement, je me déshabille, jetant le tout à même le sol, je rangerais plus tard, je cours vers la salle de bain, attachant rapidement mes cheveux pour passer sous l'eau. Elle est froide, qu'importe, je me savonne rapidement. Cinq minutes à peine, mais je ne sens plus la transpiration. Je me séché et cours enfiler mes sous vêtements rose a dentelle. Ainsi qu'une robe des plus mignonne. Mon uniforme étant au travail, je peux me le permettre. Un peu de maquillage, je détache mes cheveux pour être plus attrayante, une petite paire de chaussure et je suis prête à repartir. Bon on voit la dentelle de mon soutif dépasser de mon décolleté, mais c'était voulu. On met pas un push up pour qu'il n'attire pas les regards. Puis je redescend, avec mon sac à main, en bandouilière et souris largement a la vue du beau blond sur sa moto.

« J'espère que je ne vous ai pas fait trop attendre Jared.  Ou voulez vous allez ? Je vous propose le Barber grill, c'est là ou je travaille, je pourrais vous offrir le petit déjeuner pour vous remercier de votre aide monsieur le chevalier a moto. »
WILDBIRD
 
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